photo: Oskaras Korsunovas

Notice: getimagesize() [function.getimagesize]: Read error! in /web/clients/e/eliaedi2/archive_desc.php on line 392

Cet article est archivé dans notre n° 152 - Novembre 2007 /
Entretien / Oskaras Korsunovas
La scène comme point de départ vers l’imagination des spectateurs Pour Oskaras Korsunovas, figure emblématique de la scène lituanienne, un art dramatique qui n’a lieu que sur le plateau est un art dramatique mort, qui se nie lui-même. Invité par le Théâtre de la Commune et la Comédie-Française, le jeune metteur en scène présente Dans le rôle de la victime et La Mégère apprivoisée.
Le Maître et Marguerite, Visage de feu, Œdipe roi… Quel lien invisible se dessine-t-il entre les pièces que vous choisissez de mettre en scène '

Oskaras Korsunovas
: Le fil conducteur qui, de manière étrange et assez inattendue, lie toutes ces pièces, c’est ma vie, ma mémoire, mes propres expériences. On peut dire que chaque spectacle, en quelque sorte, provoque le spectacle suivant. Par exemple, c’est l’écriture de Marius von Mayenburg qui m’a donné envie de mettre en scène Roméo et Juliette, Sophocle qui m’a permis de comprendre que les œuvres de Sarah Kane sont des tragédies contemporaines. Dans mon théâtre, les pièces contemporaines sont souvent mises en relation avec des pièces classiques. Car j’essaie de mettre en scène les classiques de façon contemporaine et les pièces contemporaines comme des classiques.
 
Quelle est la pièce qui vous a mené jusqu’à Dans le rôle de la victime '

O. K.
: C’est Hamlet, de façon assez évidente puisque Valya, le personnage principal de la pièce, est une sorte de Hamlet contemporain, un jeune homme dont le métier est de prendre la place du mort lors des reconstitutions criminelles de la police. Il s’agit d’un personnage qui, comme Hamlet, est déçu moralement par le monde de ses parents. Sa mère est au centre de cette désillusion. Dans le rôle de la victime dépeint une sorte d’isolement qui semble inhérent au monde contemporain. Tout au long de la pièce, le rapport à la mort évolue vers une forme d’apprivoisement. Comme Hamlet, Valya ne pourra véritablement vivre, agir, résoudre le conflit qui l’oppose à son entourage, qu’après avoir vaincu sa peur de la mort.
 
Il s’agit également d’un texte faisant preuve de beaucoup de dérision…
O. K. : Si l’on regarde le monde de ce point de vue, tout devient dérisoire, tout paraît absurde et vain. Il ne reste plus alors que deux solutions pour continuer à vivre : prétendre être fou, comme le fait Hamlet, ou jouer le mort, prendre la place des cadavres, comme le fait Valya.
 
« Prétendre être soi-même dans la vie est une utopie totale. »
 
Est-ce une façon de dire que Valya ne peut être lui-même qu’en jouant le mort '

O. K.
: Oui, et c’est une figure très juste des frères Presniakov. Prétendre être soi-même dans la vie est une utopie totale. Il est impossible d’échapper aux rôles que la société nous attribue. Je crois que seul l’art permet cela. Si l’on devenait soi-même dans la vie, on deviendrait dangereux et inutile. Dans l’art c’est exactement le contraire, si l’on n’est pas soi-même, alors on crée des œuvres inutiles. C’est peut-être ce que Sarah Kane voulait dire lorsqu’elle déclarait qu’elle essayait d’être la plus sincère possible. Elle a exprimé cette sincérité à travers le théâtre, ou même en agissant comme elle l’a fait [ndlr : Sarah Kane s’est donné la mort en 1999].
 
Quel sens souhaitez-vous donner à votre travail de mise en scène '

O. K.
: Pour moi, le théâtre et l’espace du théâtre ne se résument pas aux 20 ou 30 m2 de la scène. L’espace théâtral dans lequel le théâtre a réellement lieu est l’imaginaire du public. Je veux dire que si le théâtre a uniquement lieu sur le plateau, c’est un théâtre mort, qui se nie lui-même. La scène n’est qu’un point de départ sur lequel on doit prend son élan pour se projeter dans l’imagination du spectateur et ainsi le transformer en créateur. Car, finalement, celui qui crée, c’est lui. De ce point de vue, je trouve très intéressant de travailler sur La Mégère apprivoisée. Car cette pièce n’est pas l’histoire toute simple de l’apprivoisement d’une mégère. A travers son prologue, Shakespeare parle d’un théâtre qui va au-delà des limites de la réalité, qui se joue puis oublie qu’il est théâtre pour rejoindre le monde sans repères de l’imaginaire, un monde dans lequel il n’y a plus de conditionnel, plus de relatif. C’est peut-être ce à quoi Artaud faisait référence lorsqu’il parlait du théâtre comme rêve. Dans un rêve, le rêveur n’existe pas, il est en dehors du monde qu’il construit. De la même façon, le théâtre doit faire mourir, dans le spectateur, l’être qui a conscience d’être un spectateur. Et le seul moyen de le faire, c’est de se transporter dans son imaginaire. Le spectateur s’oublie alors lui-même. C’est à ce moment-là que peut avoir lieu le miracle du théâtre.
 
Entretien réalisé par Manuel Piolat Soleymat (traduction Akvile Melkunaite)
 
Dans le rôle de la victime [Playing the victim](spectacle en lituanien, surtitré), de Oleg et Vladimir Presniakov ; mise en scène de Oskaras Korsunovas. Les 9, 10 et 13 novembre 2007 à 20h30, le 11 novembre à 16h00, le 14 novembre à 19h30. Théâtre de la Commune, Centre dramatique national d’Aubervilliers, 2, rue Edouard Poisson, 93300 Aubervilliers. Réservations au 01 48 33 16 16.
En tournée les 21 et 22 novembre à La Comédie de Reims (cf. le dossier sur le Centre dramatique national de Reims, dans ce même numéro), les 27 et 28 novembre à L’apostrophe, Scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise, les 30 novembre et 1er décembre au Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines, Scène nationale.
 

La Mégère apprivoisée, de William Shakespeare ; mise en scène de Oskaras Korsunovas. Du 8 décembre 2007 à juillet 2008. Comédie-Française, Salle Richelieu, place Colette, 75001 Paris. Réservations, informations et horaires au 0825 10 16 80 (0,15 € TTC la minute) ou sur www.comedie-francaise.fr







Il n'y a aucune réaction sur cet article. Soyez le premier à réagir Réagir à cet article ...

Autres articles dans la catégorie Théâtre :
Festival d’Avignon
numéro : 179 /
Festival d’Avignon
Du 7 au 27 juillet 2010, a lieu la 64e édition du festival d’Avignon, avec comme artistes associés le metteur en scène Christoph Marthaler et l’écrivain Olivier Cadiot.
| Jan Fabre
numéro : 179 /
Jan Fabre
L’appel du videLe jeune homme n’avait pas fini de consumer sa jeunesse qu’il se jetait du haut du pont Tallahatchee, fendant le vide à corps perdu. Brodant sur cette histoire que chantonne l’Ode to Billy Joe de Bobby Gentry (1967), Jan Fabre écrit une lettre d’adieu qui dit la liberté de la mort pour l’amour de la vie. Conçu sur mesure avec Ivana Jozic en 2008, Another Sleepy Dusty Delta Day est aujourd’hui recréé pour Artémis Stavridi.
| Georges Lavaudant
numéro : 179 /
Georges Lavaudant
Mise en miroir shakespearienneGeorges Lavaudant « fait danser ensemble deux étincelantes cousines », au festival Les Nuits de Fourvière, à Lyon. Deux pièces de William Shakespeare - La Tempête et Le Songe d’une nuit d’été - que le metteur en scène met en regard au sein d’une même représentation.
| Soirées Tchekhov
numéro : 179 /
Soirées Tchekhov
Dans le cadre de l’année France-Russie 2010 / Culturesfrance, les membres du collectif de metteurs en scène Spectacle Laboratoire adaptent six nouvelles d’Anton Tchekhov. Sous la direction artistique d’Anatoli Vassiliev.
| Claudia Stavisky
numéro : 179 /
Claudia Stavisky
Décentralisation activeDepuis six ans, les spectacles du Théâtre des Célestins tournent sous chapiteau dans plusieurs communes du Rhône. Cette année, Lorenzaccio, mis en scène par Claudia Stavisky, parcourt le département.
| Voyageurs Immobiles
numéro : 179 /
Voyageurs Immobiles
L’humour, la dérision et la joliesse des images, combinée à l’intégrité politique du spectacle, ne suffisent pas à donner aux Voyageurs Immobiles de Philippe Genty et Mary Underwood l’émerveillement et l’enchantement tant attendus.
| Et puis j'ai demandé à Christian de jouer l'intro de Ziggy Stardust.
numéro : 179 /
Et puis j'ai demandé à Christian de jouer l'intro de Ziggy Stardust.
Théâtre-performance brouillant les repères, la dernière création de Renaud Cojo plonge avec bonheur le mythe récurrent de la grande communauté théâtrale dans la potion du glam rock seventies et de la société du spectacle.
| Flowers in the mirror
numéro : 179 /
Flowers in the mirror
La troupe de l’Opéra du Sichuan de Chengdu crée Flowers in the mirror, un classique de la littérature chinoise du XIXème siècle. Charles et Vincent Tordjman signent la mise en scène de ce divertissement plein de couleurs et de vivacité.
| Le Donneur de bain
numéro : 179 /
Le Donneur de bain
Dan Jemmett met en scène Charles Berling, Alain Pralon, Barbara Schulz, Bruno Wolkowitch…, dans la première pièce de Dorine Hollier. Une fable historique lourdaude qui nous plonge dans le Paris de la fin du XIXème siècle.
| 1er Avertissement
numéro : 179 /
1er Avertissement
Dans 1er Avertissement de Strindberg, un mari courtisé s’éloigne de sa femme puis revient. L’épouse, une redoutable manipulatrice, est l’araignée qui tisse sa toile. Les brûlures de la passion sous le regard aigu de Charlotte-Rita Pichon.
| La ronde du carré
numéro : 179 /
La ronde du carré
Giorgio Barberio Corsetti actionne la vertigineuse mécanique de Dimitris Dimitriadis, portée par des comédiens au diapason. Magistral !
| Les Trois Sœurs
numéro : 179 /
Les Trois Sœurs
Alain Françon monte Les Trois Sœurs en s’inspirant de la création de Stanislavski au Théâtre d’Art de Moscou. La lecture de l’œuvre souffre d’une esthétique compassée propre à l’approche muséale.
| Les Amours tragiques de Pyrame et Thisbé
numéro : 179 /
Les Amours tragiques de Pyrame et Thisbé
Benjamin Lazar met en scène Les Amours tragiques de Pyrame et Thisbé, de Théophile de Viau. Un spectacle à la manière du Grand Siècle qui allie raffinement dramaturgique et beauté des effets.
| Combat de nègre et de chiens
numéro : 179 /
Combat de nègre et de chiens
Une brillante mise en scène de Michel Thalheimer, donnant à voir le combat d’êtres souffrant au cœur des solitudes humaines.
| Bussang 2010
numéro : 179 /
Bussang 2010
Pour sa 115ème année, le Théâtre du Peuple accueille deux créations d’été qui cherchent l’exigence artistique et le plaisir du partage.
| L’impardonnable revue pathétique et dégradante de Monsieur Fau
numéro : 179 /
L’impardonnable revue pathétique et dégradante de Monsieur Fau
À travers un solo mis en scène par Emmanuel Daumas, le comédien Michel Fau, un habitué des plateaux d’Olivier Py, fait un fol éloge de la revue, des chansons et du music-hall.
| Maldoror
numéro : 179 /
Maldoror
Seul sur scène, David Ayala interprète une version scénique des Chants de Maldoror. Une version qui associe l’univers littéraire de Lautréamont à la musique du groupe Pink Floyd.
| François d’Assise
numéro : 179 /
François d’Assise
Le comédien Robert Bouvier et le metteur en scène Adel Hakim transposent à la scène François d’Assise de Joseph Delteil. Une avancée sur les pas d’un personnage à l’humanité universelle.
| Festival des Ecoles de théâtre à la Cartoucherie
numéro : 179 /
Festival des Ecoles de théâtre à la Cartoucherie
François Rancillac présente, du 24 juin au 4 juillet, la première édition du Festival des Ecoles de théâtre à la Cartoucherie. Une invitation à découvrir les jeunes artistes qui feront le théâtre de demain.
| Le Solitaire
numéro : 179 /
Le Solitaire
Jean-Louis Martinelli, directeur de Nanterre-Amandiers, met en scène à la Madeleine le seul roman d’Eugène Ionesco, le Solitaire, interprété par François Marthouret qui est à l’origine du projet. Une approche existentielle amusée.
| Imaginez maintenant
numéro : 179 /
Imaginez maintenant
Du 1er au 4 juillet, neuf villes de France métropolitaine et ultramarine vivront aux rythmes de jeunes créateurs de moins de 30 ans. Quatre « jours festifs de découvertes et de rencontres ».
| Chalon dans la rue
numéro : 179 /
Chalon dans la rue
L’édition 2010 maintient le cap sur les créations singulières et continue de cheminer hors des sentiers rebattus.
| Cratère Surfaces
numéro : 179 /
Cratère Surfaces
La scène nationale d’Alès transforme la ville en un vaste théâtre public pour le public.
| Furies
numéro : 179 /
Furies
L’édition 2010 du festival des arts de la rue et du cirque de Châlons-en-Champagne rassemble quelques-unes des compagnies les plus créatives.
| Nouveau festival d’Alba la Romaine
numéro : 179 /
Nouveau festival d’Alba la Romaine
Nouveau rendez-vous pour les arts du cirque et du clown, le festival propose les plaisirs du spectacle sur un site exceptionnel.
| Solstice, 10ème !
numéro : 179 /
Solstice, 10ème !
Spectacles de cirque, de rue, apéro-concerts... Solstice continue de traverser les quartiers d’Antony et de Châtenay-Malabry, avec, pour maître-mot, la curiosité. Gros plan sur quelques surprises.
| Propaganda
numéro : 179 /
Propaganda
Simon Yates et Jo-Ann Lancaster sont les fondateurs de la compagnie Acrobat. Du cirque australien comme on en voit peu, à découvrir pour la virtuosité comme pour le propos.
| Les Festiv’Arts sont à Massy
numéro : 179 /
Les Festiv’Arts sont à Massy
Pour la cinquième fois, les compagnies de rue et autres projets fous investissent le cœur urbain de Massy. Avec, en invitée d’honneur, la science.
| Les Impromptus de l’Académie Fratellini
numéro : 179 /
Les Impromptus de l’Académie Fratellini
Les 12 et 13 juin, l’Académie Fratellini offre aux artistes un week-end pour investir les lieux : spectacles, ateliers, impromptus au service de la curiosité et de la découverte.
| Festival Sautes d’humour
numéro : 179 /
Festival Sautes d’humour
Cinq artistes et cinq semaines d’humour au TARMAC ! Pour le cinquantenaire des indépendances africaines, un festival facétieux pour « rire de l’envers, rire de l’enfer, rire de travers ».
| Déviation – Fête des rues
numéro : 179 /
Déviation – Fête des rues
Les 12 et 13 juin, l’Onde et la Ville de Vélizy-Villacoublay organisent le festival Déviation, grande fête des rues avec des spectacles, des concerts, un carnaval et plein de joyeuses surprises…
| Impatience
numéro : 179 /
Impatience
Pour la deuxième année, le Théâtre de l’Odéon donne sa chance au jeune théâtre. Sept spectacles, dont deux étrangers, cette session, et une forte proportion d’auteurs-metteurs en scène.
| Le Mariage forcé
numéro : 179 /
Le Mariage forcé
Deuxième comédie-ballet de Molière, Le Mariage forcé fut écrit pour les plaisirs du plein air versaillais. Pierre Pradinas en enferme les effets dans une boîte noire pour mieux les concentrer.
| Hommage
numéro : 179 /
Hommage
Alain Ollivier a quitté le monde du théâtre le 21 mai dernier, à l’âge de 72 ans.
| Mon Pouchkine
numéro : 179 /
Mon Pouchkine
Antonia Bosco s’empare des mots d’amour et de poésie de Marina Tsvetaïeva et narre la rencontre décisive de la poétesse russe avec l’œuvre du grand Pouchkine et la brûlure de son chant.
| Festival d’Aurillac
numéro : 179 /
Festival d’Aurillac
La 25ème édition du festival international de théâtre de rue bouscule les lignes de démarcation disciplinaire.
| Le père
numéro : 179 /
Le père
André Wilms marie en scène la musique de Michael Jarrell et les mots de Heiner Müller.
|

Vous recherchez :

dans
Télécharger le dernier numéro Téléchargement du journal au format PDF N°179 / JUIN / JUILLET - 2010 Abonnez vous en un clic
Espace perso :
 Login : mot de passe :
Inscrivez vous | Mot de passe perdu ?
Publicité :
Vidéos :
AIDE-TOI LE CIEL est une pièce où les personnages se débattent avec leur destin, avec leurs ambitions, avec la ville. On suit les circulations des personnages à travers l’espace urbain, comme autant de petites épopées quotidiennes. La ville est donc ici à l’image de la société, un espace stratifié et hiérarchisé où les personnages se déplacent, tout comme ils se déplacent sur le plan social.
En un clic :
numéro : 179 /
Cratère Surfaces
La scène nationale d’Alès transforme la ville en un vaste théâtre public pour le public.
numéro : 179 /
Jan Fabre
L’appel du videLe jeune homme n’avait pas fini de consumer sa jeunesse qu’il se jetait du haut du pont Tallahatchee, fendant le vide à corps perdu. Brodant sur cette histoire que chantonne l’Ode to Billy Joe de Bobby Gentry (1967), Jan Fabre écrit une lettre d’adieu qui dit la liberté de la mort pour l’amour de la vie. Conçu sur mesure avec Ivana Jozic en 2008, Another Sleepy Dusty Delta Day est aujourd’hui recréé pour Artémis Stavridi.
numéro : 179 /
Semele de Haendel
RepriseFin de l’année Haendel au Théâtre des Champs-Elysées.
numéro : 179 /
Claudia Stavisky
Décentralisation activeDepuis six ans, les spectacles du Théâtre des Célestins tournent sous chapiteau dans plusieurs communes du Rhône. Cette année, Lorenzaccio, mis en scène par Claudia Stavisky, parcourt le département.
numéro : 179 /
Parcours de Danse à Chamarande
La venue de l’été annonce toujours à Chamarande la possibilité d’une virée poétique, permise par ces artistes qui jouent le jeu de la danse in situ, dans le magnifique écrin du parc.
numéro : 179 /
Chalon dans la rue
L’édition 2010 maintient le cap sur les créations singulières et continue de cheminer hors des sentiers rebattus.
numéro : 179 /
Genoveva
Opéra en version de concertApparition parisienne de l’Opéra de Lyon pour la découverte d’une page méconnue du répertoire lyrique romantique allemand.
numéro : 179 /
La Défense Jazz Festival
Stars et jeunes talents : un mélange qui a fait ses preuves et qui irradie cette édition 2010.
numéro : 179 /
Rencontres musicales des Monts Dore
Au cœur des monts d’Auvergne, les stations du Mont-Dore et de La Bourboule accueillent quelques grands noms de la musique (de Françoise Pollet à Guy Touvron) pour des master-classes et des moments musicaux.
 
Hors-Série :
Hors-Série :