Crédit photo : Brigitte Enguerand

Légende photo : Pippo Delbono, au Théâtre du Rond-Point avec La Menzogna.
Critique /
La Menzogna (Le Mensonge)
Créé à Avignon l’été dernier, le dernier spectacle de Pippo Delbono, inspiré de l’incendie mortel qui ravagea l’usine ThyssenKrupp de Turin en 2007, oscille entre terreur et mystère. Du grand art !
Dure et violente parce que fragile et belle : telle est la vie selon Pippo Delbono qui tâche de faire un théâtre qui soit adéquat à cette paradoxale définition. « Je crois de plus en plus que le théâtre, dans un moment où tout va vers la fausseté, vers la fiction, vers le pouvoir, devient un lieu de personnes. Spectateurs et acteurs sont sur le même niveau : une rencontre entre des êtres humains. Tout le reste, je crois, est aujourd’hui inutile. » Utiles et nécessaires alors peut-être, les photos prises par Pippo Delbono pendant le spectacle et qui constituent comme un hommage rendu aux spectateurs ainsi fixés comme témoins de ce qu’ils voient, sous la double contrainte de la mémoire et de la responsabilité, donc de la dignité. Aucun de ceux qui sont ainsi photographiés ne pourra dire qu’il n’a pas vu chaque ouvrier ouvrir le casier anticipant son cercueil, qu’il n’a pas vu les hommes changés en chiens par notre société bestiale et défailli d’horreur en les entendant aboyer, qu’il n’a pas vu la fragilité de Gianluca Ballaré éperdu sur les bords du plateau comme l’innocence oubliée de ce siècle.
 
La cruauté insupportable jusqu’au spasme de l’incandescence
 
Les images de ce spectacle s’impriment dans l’esprit et y restent même bien longtemps après les avoir vues. Des images terrifiantes parce que d’abord insensées et dont la force suggestive explose presque après coup, comme si on ne pouvait pas à la fois voir et penser le scandale. Pippo Delbono est ici à la hauteur de ce qu’il dénonce, titan contre l’ordre tyrannique d’un Occident qui tétanise les esprits à force de justement les assaillir d’images. Le Mensonge s’enracine dans un réel, celui de la mort de sept ouvriers calcinés par le brasier industriel de l’usine ThyssenKrupp, que viennent éclairer la fiction, les références artistiques, les propres mensonges et les propres omissions avouées de l’auteur. « Je demande aux gens de faire des efforts pour tâcher d’être plus lucides. » dit Pippo Delbono qui, en toute conscience et en toute colère, joue de l’inquiétude, du déséquilibre, de l’inconfort et de la violence. Le créateur italien continue, dans cette œuvre comme dans les précédentes, d’exploser les carcans traditionnels du théâtre en explorant toutes les formes d’expressions scéniques, gestuelles et vocales et en faisant des corps des acteurs et du sien les instruments et les creusets de toutes les excentricités hors normes grâce auxquelles son art trouve son sens, l’originalité de sa poésie, son pouvoir de révolte et, envers, malgré et contre tout, son indéfectible philanthropie.
 
Catherine Robert
La Menzogna (Le Mensonge), conception et mise en scène de Pippo Delbono. Du 20 janvier au 6 février 2010 à 20h30 ; le dimanche à 15h ; relâche les lundis et le 24 janvier. Théâtre du Rond-Point, 2bis, avenue Franklin D. Roosevelt, 75008 Paris. Réservations au 01 44 95 98 21. En tournée en France et en Europe jusqu’en mai 2010. Spectacle vu au Festival d’Avignon 2009. A noter, le 1er février à 20h30, Pippo Delbono dans I Racconti di giugno – entrée libre.


Vos Ractions (Il y a 1 réaction sur cet article)
laurent incroyable...
Effectivement, on oscille entre terreur et mystère ; on est secoué par ce qui nous arrive de la scène, et tout est fait avec une telle intensité que lorsque l'effet nous atteint, on entre dans une sorte de décharge émotionnelle incroyable. Je ne savais pas que le théâtre pouvait faire un tel effet. Je n'oublierai jamais certaines scènes, et la joie ou l'effroi qu'elles ont pu provoquer en moi. J'ai entendu dans la salle quelques décharges émotionnelles assez fortes aussi - reniflements, pleurs, rires..- qui signifient que cela touche en plein cœur. Comment ? A vous de voir :-)
mercredi 03 février - 13:06

1
[ Vous souhaitez réagir à cet article, cliquez ici Réagir à cet article ... ]

Autres articles dans la catégorie Théâtre :
Peter Stein
numéro : 180 /
Peter Stein
Les Démons, de Fedor Dostoïevski : une œuvre visionnaire et éminemment politiqueIl s’agit de l’une des grandes figures du théâtre européen. Dans le cadre du Festival d’automne à Paris, le metteur en scène d’origine allemande Peter Stein (vivant en Italie) présente son adaptation scénique des Démons, de Fedor Dostoïevski, au Théâtre national de l’Odéon. Une adaptation qui donne naissance à un spectacle-fleuve de 12 heures (créé, en mai 2009, dans le théâtre de la propriété que Peter Stein possède à San Pancrazio, en Ombrie) et démontre une foi souveraine en la puissance de l’art dramatique : un art capable, selon le metteur en scène, de « renforcer les émotions que [Dostoïevski] a voulu susciter », ainsi que d'en « intensifier le contenu ».
| Luc Bondy
numéro : 180 /
Luc Bondy
Comment rendre visible une œuvre Rêve lumineux ou cauchemar sensible, comédie ou tragédie, comment danser avec Les Chaises de Ionesco ' Luc Bondy s’attache à travers cette pièce mythique à explorer la dérision et l’extravagance de l’imaginaire dans l’homme.
| Krystian Lupa
numéro : 180 /
Krystian Lupa
Trouver le chemin de l’humain« Fantaisie collective » inspirée par Andy Warhol, Factory 2 réactive le lieu mythique de la scène artistique underground new-yorkaise. Le metteur en scène polonais Krystian Lupa bouscule les bonnes manières du théâtre et mène sa troupe d’acteurs dans une expérience radicale qui questionne la vie créative du groupe et le pouvoir des images.
| Oh les beaux jours
numéro : 180 /
Oh les beaux jours
Robert Wilson met en scène Adriana Asti et Giovanni Battista Storti dans Oh les beaux jours, de Samuel Beckett, au Théâtre de l’Athénée. Une pièce pour laquelle le metteur en scène américain a imaginé une « jungle d’asphalte dans laquelle Winnie est prisonnière »…
| Zabou Breitman
numéro : 180 /
Zabou Breitman
La disjonction et les fêlures de Lydie SalvayreAprès le succès du spectacle Des Gens (inspiré de documentaires de Raymond Depardon, qui lui valut deux Molières en 2009), Zabou Breitman revient au théâtre avec deux romans de Lydie Salvayre : La Médaille au Théâtre du Rond-Point et La Compagnie des spectres au Monfort Théâtre.
| Thomas Jolly
numéro : 180 /
Thomas Jolly
Oser GuitryFormé à l’école du TNB, Thomas Jolly a choisi un texte de Guitry pour sa seconde mise en scène. Prix du public du festival Impatiences 2009, Toâ tente de faire redécouvrir l’auteur sous un aspect radicalement différent : l’étonnante modernité de sa langue.
| Jean-Pierre Vincent
numéro : 180 /
Jean-Pierre Vincent
Du Marivaux en concentréJean-Pierre Vincent revient au Théâtre Nanterre-Amandiers (CDN qu’il a dirigé de 1990 à 2001) avec les Acteurs de bonne foi. Une pièce de Marivaux avec laquelle le metteur en scène entretient « depuis (presque) toujours une relation de travail excitante et jubilatoire ».
| Marc Sussi
numéro : 180 /
Marc Sussi
Portrait du séducteur en jeune hommeMarc Sussi choisit de jeunes comédiens pour mettre en scène, avec Dom Juan, l’histoire d’un homme qui rêve de vivre sans avoir de comptes à rendre à la mort.
| Philippe Adrien
numéro : 180 /
Philippe Adrien
Une jouissance singulière Philippe Adrien monte Le Dindon de Georges Feydeau (1862-1921), expert imparable en imbroglios et ratages. Une comédie délirante et effrénée qui requiert selon le metteur en scène un travail aussi exigeant que passionnant.
| Notre Terreur
numéro : 180 /
Notre Terreur
Le Collectif D’ores et déjà propose une création qui emprunte ses matériaux et ses personnages à la Révolution française en une forme originale et féconde qui a aussi des allures de révolution.
| Dialogue d’un chien avec son maître sur la nécessité de mordre ses amis
numéro : 180 /
Dialogue d’un chien avec son maître sur la nécessité de mordre ses amis
Philippe Sireuil met en scène Philippe Jeusette et Fabrice Schillaci interprétant le dialogue improbable et jouissif, irrévérencieux et drôle, entre un « con de maître » et son « con de chien ».
| Les Naufragés du Fol Espoir
numéro : 180 /
Les Naufragés du Fol Espoir
Àvec Les Naufragés du Fol Espoir, le Soleil de Mnouchkine assoit en majesté sa renommée d’un théâtre de troupe dédié au public sous le prisme de l’invention moderne du cinématographe et d’un siècle d’utopies mises à mal.
| Combat de nègre et de chiens
numéro : 180 /
Combat de nègre et de chiens
Une brillante mise en scène de Michel Thalheimer, donnant à voir le combat d’êtres souffrant au cœur des solitudes humaines.
| La Cerisaie
numéro : 180 /
La Cerisaie
Julie Brochen, directrice du Théâtre National de Strasbourg, met en scène La Cerisaie de Tchekhov dans un esprit convivial et de troupe. À travers le deuil du temps passé et des épreuves de la vie, renaître peut-être.
| Richard III ( ou presque )
numéro : 180 /
Richard III ( ou presque )
Une nouvelle collaboration de l’auteur Timothy Daly et du Star Théâtre d’Isabelle Starkier. Un formidable duo d’acteurs burlesque et désespéré.
| Le Cirque invisible
numéro : 180 /
Le Cirque invisible
Génies des métamorphoses, Victoria Chaplin et Jean-Baptiste Thierrée enchantent la scène des illusions. A ne pas manquer.
| Le Village de Cirque 2010
numéro : 180 /
Le Village de Cirque 2010
Sixième édition pour cette manifestation pilotée par De rue de cirque (2r2c). Un temps fort qui reflète tout le travail d’aide à la création et de mutualisation mené par cette coopérative, devenue depuis peu scène conventionnée pour les arts de la rue et les arts du cirque pour l’accompagnement à la création.
| La Loi du marcheur
numéro : 180 /
La Loi du marcheur
Nicolas Bouchaud adapte les confessions du « ciné-fils » Serge Daney et interprète sa parole avec finesse, inventivité et drôlerie, éclairant avec pertinence les postures et les enjeux spectaculaires.
| Les soliloques de Mariette
numéro : 180 /
Les soliloques de Mariette
Une “bavarderie“ à ne pas manquer : la langue d’Albert Cohen prend vie sur scène, grâce à Anne Danais qui interprète Mariette avec une justesse épatante.
| 5 clés
numéro : 180 /
5 clés
Cinq duos délicats et intimistes de Jean-Paul Wenzel, homme de théâtre accompli, autour du désir et des manques. Un beau quatuor d’acteurs.
| Le Cycle Tchekhov : les diagnostics actuels d’un écrivain médecin du siècle dernier.
numéro : 180 /
Le Cycle Tchekhov : les diagnostics actuels d’un écrivain médecin du siècle dernier.
Les metteurs en scène Serge Lipszyc, Volodia Serre et Paul Desveaux se saisissent de l’art prophétique de Tchekhov. Pour s’émouvoir des prédictions écologiques d’Oncle Vania, des rêves déçus des Trois Sœurs et de l’émergence brutale des parvenus dans La Cerisaie.
| Littoral, Incendies, Forêts
numéro : 180 /
Littoral, Incendies, Forêts
Une odyssée exploratoire et poétique en trois volets signée Wajdi Mouawad, explorant la question de l’héritage à travers des histoires singulières et stupéfiantes, entre violence brute et désir d’apaisement.
| Les Francophonies en Limousin
numéro : 180 /
Les Francophonies en Limousin
Fragilisé par la perte d’une part de ses financements publics, le festival Les Francophonies en Limousin n’en poursuit pas moins courageusement sa route. Pour cette édition 2010, ces dix jours de brassages culturels et artistiques seront l’occasion de fêter le cinquantenaire des « indépendances africaines ».
| Octobre russe à Suresnes
numéro : 180 /
Octobre russe à Suresnes
Olivier Meyer a bâti une programmation russe pour les deux semaines d’ouverture de la saison 2010-2011 du Théâtre Jean Vilar de Suresnes. Théâtre, musique et chansons sont au rendez-vous.
| Obludarium
numéro : 180 /
Obludarium
Les Frères Forman embarquent pour un voyage étrange et merveilleux au cœur de l’imaginaire forain.
| Temps d’images
numéro : 180 /
Temps d’images
La neuvième édition du festival continue d’explorer le dialogue des arts de la scène et de l’image.
| Toshiki Okada
numéro : 180 /
Toshiki Okada
L’auteur et metteur en scène japonais dévoile le malaise de la jeunesse coincée dans la réalité du Japon contemporain.
| Opium
numéro : 180 /
Opium
Ivresse poétique et marionnettiqueComédien et marionnettes découvrent les arcanes de la drogue dans Opium, librement inspiré des Paradis artificiels de Baudelaire et interprété par Redjep Mitrovitsa et Ezéquiel Garcia-Romeu.
| Un Automne à tisser
numéro : 180 /
Un Automne à tisser
Dans le bel écrin du Théâtre de l’Epée de Bois, un festival foisonnant et nourrissant.
| Marius, Fanny, César / La trilogie
numéro : 180 /
Marius, Fanny, César / La trilogie
Adaptant la trilogie marseillaise de Marcel Pagnol autour d’un repas servi au public, la Comp.Marius en propose une version en décor naturel, sur les bords de l’Oise, à Cergy.
| Hot Pepper, Air Conditioner, and the Farewell Speech
numéro : 180 /
Hot Pepper, Air Conditioner, and the Farewell Speech
Toshiki Okada, formé à Brecht et Oriza Hirata, a trouvé dans les rues du Japon contemporain son théâtre dansé, entre naturel et artifice. Le mouvement chorégraphié module ainsi une langue de l’argot de la jeunesse d’aujourd’hui.
| Where were you on January 8th ?
numéro : 180 /
Where were you on January 8th '
L’auteur et metteur en scène Amir Reza Koohestani nous confronte à la pression plus ou moins latente qui s’exerce sur la jeunesse iranienne.
| Une Femme à Berlin
numéro : 180 /
Une Femme à Berlin
Tatiana Vialle signe Une Femme à Berlin d’après un texte anonyme, retraçant l’histoire d’une femme qui en 1945, dans les ruines de Berlin, devient la proie des soldats russes. Avec Isabelle Carré dans le rôle-titre.
| Fantasio
numéro : 180 /
Fantasio
Julia Vidit met en scène Fantasio avec le sentiment d’urgence que sa contemporanéité impose. « Dans un siècle trop vieux », reste le théâtre pour se consoler du réel et dénoncer sa laideur.
| Tagfish
numéro : 180 /
Tagfish
La compagnie anversoise Berlin crée Tagfish, une proposition artistique hybride, entre performance documentaire et installation vidéo.
| Blanche Neige
numéro : 180 /
Blanche Neige
Le metteur en scène Nicolas Liautard s’empare du célèbre conte des frères Grimm. Il crée un spectacle tout public à partir de 4 ans qui s’attache davantage à suggérer qu’à raconter.
| Le triomphe de l’amour
numéro : 180 /
Le triomphe de l’amour
Jacques Osinski débride la comédie dans la pièce de Marivaux.
| Lang Toî mon village
numéro : 180 /
Lang Toî mon village
Reprise du spectacle de cirque made in Vietnam, créé la saison dernière au Musée du Quai Branly.
| La Tragédie des anges
numéro : 180 /
La Tragédie des anges
La compagnie Les anges au plafond manipule à vue l’imaginaire du mythe d’Antigone et d’Œdipe.
| La coupe et les lèvres
numéro : 180 /
La coupe et les lèvres
Le metteur en scène Jean-Pierre Garnier évoque le mal être de la jeunesse à travers la figure du héros romantique peinte par Musset.
| Derniers remords avant l’oubli
numéro : 180 /
Derniers remords avant l’oubli
Julie Deliquet met en scène Derniers remords avant l’oubli, avec une volonté d’épure et de radicalité rendant aux mots de Jean-Luc Lagarce toute leur force évocatrice et leur puissance performative.
| La Mère
numéro : 180 /
La Mère
Le metteur en scène Marcial Di Fonzo Bo crée la nouvelle pièce de Florian Zeller au petit théâtre de Paris.
| Kafka’s Monkey
numéro : 180 /
Kafka’s Monkey
Après son époustouflante performance dans Fragments de Samuel Beckett (mis en scène par Peter Brook en 2008), l’actrice britannique Kathryn Hunter revient à Paris dans une adaptation de Rapport à une Académie de Franz Kafka.
| Britannicus
numéro : 180 /
Britannicus
La metteure en scène d’origine russe Tatiana Stepantchenko dirige Claire Mirande, Jacques Allaire, Mathias Maréchal, Damien Rémy… dans Britannicus de Racine. Sur la scène du Théâtre de l’Atalante.
| Le Mardi à Monoprix
numéro : 180 /
Le Mardi à Monoprix
Le comédien Jean-Claude Dreyfus et le contrebassiste Philippe Thibault reprennent Le Mardi à Monoprix à Théâtre Ouvert, scène sur laquelle ils avaient présenté ce spectacle en novembre dernier, dans une mise en scène de Michel Didym.
| Antigone
numéro : 180 /
Antigone
Adèll Nodé-Langlois adapte la tragédie d’Antigone en monologue clownesque
| Diptyque Kleist
numéro : 180 /
Diptyque Kleist
La compagnie Libre d’Esprit présente deux œuvres de Kleist : La Marquise d’O... et La petite Catherine de Heilbronn.
|

Vous recherchez :

dans
Télécharger le dernier numéro Téléchargement du journal au format PDF N°180 / SEPTEMBRE - 2010 Abonnez vous en un clic
Espace perso :
 Login : mot de passe :
Inscrivez vous | Mot de passe perdu ?
Publicité :
Vidéos :
Côte d'Azur :Théâtre de la mezzanine / Une cité lacustre dont l'eau ressemble à un mélange de boue et d'huile de pierre. Plein cadre ou en panoramique, parfois même en très gros plan, le spectateur observe, derrière les meurtrières d'une palissade, une société emmurée dans un décor de carton-pâte, sur lequel est plantée une enseigne lumineuse clignotante : AzurAzur Azur...
En un clic :
numéro : 180 /
Centre de musique baroque de Versailles
Après les fêtes baroques, Campra est à l’honneur cette saison à Versailles, défendu par les plus grands spécialistes de ce répertoire.
numéro : 180 /
La Loi du marcheur
Nicolas Bouchaud adapte les confessions du « ciné-fils » Serge Daney et interprète sa parole avec finesse, inventivité et drôlerie, éclairant avec pertinence les postures et les enjeux spectaculaires.
numéro : 180 /
Au Sunset
Un mois en diagonale au sous-sol du « 60 rue des Lombards ».
numéro : 180 /
Ivresses
Les poésies d'Omar Khayyam, pont vocal et mystique de la Perse au monde arabe.
numéro : 180 /
Tout va bien
Alain Buffard sape à petits coups de rires critiques l’habitus de nos servilités ordinaires
numéro : 180 /
Stéphane Kerecki
Le nouveau trio du contrebassiste
numéro : 180 /
Thomas Jolly
Oser GuitryFormé à l’école du TNB, Thomas Jolly a choisi un texte de Guitry pour sa seconde mise en scène. Prix du public du festival Impatiences 2009, Toâ tente de faire redécouvrir l’auteur sous un aspect radicalement différent : l’étonnante modernité de sa langue.
numéro : 180 /
Les Plateaux de la Biennale
Un rendez-vous professionnel, ouvert au public le week-end : une démarche ouverte à la découverte, et qui préfigure cette année la prochaine édition de la Biennale de la Danse du Val-de-Marne.
numéro : 180 /
Le triomphe de l’amour
Jacques Osinski débride la comédie dans la pièce de Marivaux.
 
Hors-Série :
Hors-Série :